Riffs de guitare rock ensablés dans le désert algérien, musique pop-rock chantée en arabe, voilà ce qui constitue l'étonnant cocktail Temenik Electric. Retrouvez-les en tournée sur toute la France !
Un voyageur à La Paz
Envoyé en stage dans un journal bolivien, un voyageur anglais prend le temps d’arpenter La Paz. La capitale, située aux confins de la tradition et de la modernité, s’avère être pleine de surprise…
Capitale de la Bolivie, La Paz se place aux confins de deux cultures. Tour à tour, la civilisation Tiwanaku issue de l'empire pré-Inca et les conquistadores espagnols ont marqué la ville. Encore aujourd'hui, des coutumes ancestrales subsistent, telles qu’un grand carnaval de danses traditionnelles, ou le rituel selon lequel il faut jeter une goutte d’alcool avant de boire son verre.


Selon Alistair, le marché de la Sorcellerie est incontournable : « on peut acheter des pull-overs en laine de lama, explique-t-il, on y trouve également toutes sortes de choses surprenantes, comme des fœtus séchés accrochés aux murs ». Au milieu des vieux bâtiments de La Paz, des invocateurs yatiri prédisent l'avenir aux passants.

Foetus séchés accrochés dans la rue

Les encombrements du centre
Une fois sorti de ces tréfonds obscurs, les rues s’emplissent d’une grande animation, avec des voitures roulant à toute allure en direction des nombreux gratte-ciels.

Les gratte ciels où se situent généralement les bureaux d'affaires

Le foot est une activité appréciée des Boliviens
La Paz est une ville où modernité et tradition fonctionnent en tandem : hommes d'affaires et cholitas se côtoient au quotidien. Unique et provocatrice, cette capitale stimule la curiosité, provoque la surprise et laisse un souvenir inoubliable.

Andrew Cummings
à lire aussi
à découvrir
Mondomix Aime
-
-
Les profits que l'on tire du café bu au Nord se déversent-ils facilement vers le Sud ? L'association de commerce équitable Alter Eco aimerait répondre par l'affirmative. Elle diffusera sa vision d'un monde plus juste le 7 juin, au Cabaret Sauvage.
-
L’année dernière, 105 000 festivaliers se sont massés sur les pelouses de la Prairie des Filtres. Ce chiffre est peu croyable mais le record pourrait être battu en juin, tant la programmation 2013 est exceptionnelle. Placée sous le signe des « Antillas », elle rapproche les îles, les rives et les genres...
-
Les traditions spectaculaires de sorties de masques et de tambours sont toujours très vivaces en Afrique. Dans le cadre du Festival de l’Imaginaire, la Maison des Cultures du Monde présente une sortie de masques des célèbres Dogon, au Mali. Le musée du quai Branly invite quant à lui les Maîtres tambours du Burundi.
-
Derrière les portes sculptées des riads de Fès, se dessine l'Andalousie, célébrée par les poètes arabes et source infinie d'inspiration des musiciens. Les créations prennent racines dans les musiques sacrées et s'inscrivent dans la modernité, du 7 au 15 juin.
-
Après des éditions consacrées au Mali ou au Brésil, 6eme continent explore le rapport au monde de la ville de Lyon qui assume ses métissages et se réveille aux rythmes de la cumbia tropicale, du reggae algérien ou de l'electro sefarade. Une programmation éclectique noue des liens avec la richesse culturelle des communautés lyonnaises.
-
Si le parfum qui flotte sur le site du festival est principalement celui de la Roseraie qui l’accueille, les musiques qu’on y hume sont voyageuses. Cette année, Parfums de Musique collectionne de riches traditions européennes, fait un large détour vers Taïwan et accueille le projet de violons sans frontières de Mathias Duplessy.
-
Transgenre, transfuge et transie, la poésie trouve refuge chaque printemps sous la voute élancée des Bouffes du Nord. Une musique libre et libertaire l'y fait danser trois nuits de suite, du 28 au 30 mai.


Commentaires
Poster un nouveau commentaire