Les traditions spectaculaires de sorties de masques et de tambours sont toujours très vivaces en Afrique. Dans le cadre du Festival de l’Imaginaire, la Maison des Cultures du Monde présente une sortie de masques des célèbres Dogon, au Mali. Le musée du quai Branly invite quant à lui les Maîtres tambours du Burundi.
Théssalonique chante Roza Eskenazi
Le Womex 2012 s'est ouvert sur un air de rebetiko. Cinq chanteuses, venues d'Israël, de Turquie et de Grèce, ont rendu hommage à la chanteuse Roza Eskenazi. Des débuts prometteurs ...
Quel meilleur guide, pour faire ses premiers pas à Thessalonique, que le fantôme de Roza Eskenazi ? La reine du rebetiko y a passé les plus belles années de sa vie, au début du vingtième siècle. Née à Istanbul, elle y est arrivée très jeune, suivant ses parents. Thessalonique était encore l’un des joyaux de l’empire ottoman mais plus pour très longtemps. Surtout, elle était « la Jérusalem des Balkans », refuge de milliers de juifs sépharades, à l’instar de ses parents. Dans cette cité cosmopolite, qui revendique 2300 ans d’histoire, Roza a appris à chanter en grec, en turc, en ladino, la langue des juifs expulsés d’Espagne, et en arménien.
Son fantôme flottait hier dans les loges du Megaro, imposante salle de concerts à dix pas de la Méditerranée. Cinq chanteuses s’étaient réunies pour lui rendre hommage. Certaines nous étaient connues. L’Israélienne Mor Karbasi a, comme d’accoutumée, réanimé avec charme quelques ballades en ladino. La Grecque Savina Yannatou a revisité avec audace ce répertoire ancien. Leurs trois complices, les grecques Yota Nega et Theodora Athanasiou et la turque Mehtap Demir (particulièrement brillante lors d’une joute avec le joueur de qanun Mumin Sesler), étaient parfaites. Une ouverture des plus conséquentes pour un Womex qui s’annonce ardent …
François Mauger
lire plus sur
à voir aussi
à lire aussi
à découvrir
Mondomix Aime
-
-
Derrière les portes sculptées des riads de Fès, se dessine l'Andalousie, célébrée par les poètes arabes et source infinie d'inspiration des musiciens. Les créations prennent racines dans les musiques sacrées et s'inscrivent dans la modernité, du 7 au 15 juin.
-
Ont-ils un espion au sein de la rédaction ? Les programmateurs de ce festival parisien ont agrégé le meilleur de ce qui fait notre actualité : la nouvelle vague congolaise, l'éclatante électro sud-africaine, le cinéma des grands témoins, la solidarité avec tous les Maliens, l'observation réjouie dela créolisation galopante, la réflexion sur les conséquences d'une mondialisation sans fin... Du 17 mai au 2 juin, sur cinq salles, un état des lieux de nos obsessions africaines.
-
Dix ans, ça se fête ! Ils sont nombreux à revenir au Sakifo pour souffler les bougies du 7 au 9 juin à Saint Pierre sur l'île de lma Réunion: des artistes emblématiques comme Winston McAnuff, Cali et Féfé, ou la grande voix féminine du maloya, Christine Salem.
-
Alors qu’il vient de publier un nouvel album, Who's gonna get the ball from behind the wall of the garden, le pianiste et percussionniste libanais Bachar Mar-Khalifé revient sur scène avec son père Marcel et son frère Rami.
-
Pionnier des festivals explorateurs du monde, Musiques Métisses propose encore cette année un florilège de concerts exceptionnels, dont plus de la moitié sont accessibles sans bourse délier. Des premiers pas français des hérauts de la nouvelle scène malgache, Teta et Hazolahy aux inoxydables Goran Bregovic ou Alpha Blondy, le site de l’ile de Bourgines résonne de bonnes vibrations.
-
A 25 ans, le Français Biga*Ranx en est déjà à son second album. Une (jeune) vie déjà vouée au reggae, dans un mélange de révélation et de précocité.
-
Depuis le départ de Bashung, Rachid Taha est certainement le plus grand rockeur français. Robert Plant, Mick Jones ou Justin Adams, son récent producteur, n’ont aucun doute à ce sujet. En France, Rachid Taha reste pourtant catalogué chanteur de world music. Conversation déliée et sans tabous autour de la sortie de Zoom, l’un de ses plus grands albums, et l’un des plus rock’n’roll.


Commentaires
dans la première vidéo la première chanteuse chante en Grec la deuxième chante en Turque.
dans la deuxième video je ne reconnais pas la langue, peut être en ladino, la première chanteuse c'est la turque, la deuxième israélienne, la troisième est grecque et c'est celle que je préfère.
dans les deux vidéos, le violoniste est très impressionnant, un musicien, en as-t'on rencontré beaucoup des comme ça!
Poster un nouveau commentaire