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Trekking musical : le SahelLe vrai son du désertSi la région semi-désertique du Sahel est caractérisée par son extrême sécheresse, cette dernière ne concerne pas la production musicale. De Tinariwen aux femmes Tartit en passant par le blues de Ali Farka Toure, la région du Sahel ne cesse d'offrir au monde des artistes dont la musiques et les engagements n'ont nul égal ailleurs. Mondomix Planète : le SahelLe son du désertSi la région semi-désertique du Sahel est caractérisée par son extrême sécheresse, cette dernière ne concerne pas la production musicale. De Tinariwen aux femmes Tartit en passant par le blues de Ali Farka Toure, la région du Sahel ne cesse d'offrir au monde des artistes dont la musiques et les engagements n'ont nul égal ailleurs. Trekking musical : le SahelLe vrai son du désertSi la région semi-désertique du Sahel est caractérisée par son extrême sécheresse, cette dernière ne concerne pas la production musicale. De Tinariwen aux femmes Tartit en passant par le blues de Ali Farka Toure, la région du Sahel ne cesse d'offrir au monde des artistes dont la musiques et les engagements n'ont nul égal ailleurs. Trekking musical : le SahelLe vrai son du désertSi la région semi-désertique du Sahel est caractérisée par son extrême sécheresse, cette dernière ne concerne pas la production musicale. De Tinariwen aux femmes Tartit en passant par le blues de Ali Farka Toure, la région du Sahel ne cesse d'offrir au monde des artistes dont la musiques et les engagements n'ont nul égal ailleurs. Trekking musical : le SahelLe vrai son du désertSi la région semi-désertique du Sahel est caractérisée par son extrême sécheresse, cette dernière ne concerne pas la production musicale. De Tinariwen aux femmes Tartit en passant par le blues de Ali Farka Toure, la région du Sahel ne cesse d'offrir au monde des artistes dont la musiques et les engagements n'ont nul égal ailleurs. PUBLICITÉ
Musiques du Sahel : le son du désertLa désertification en marche Zone semi-désertique ravagée par la sécheresse – cinq ans de sécheresse tous les vingt ans selon la tradition –, le Sahel couvre plusieurs pays, dont la Mauritanie, le Mali, le Niger et le Tchad. Du fait de cette sécheresse récurrente, la savane remplace progressivement la forêt primitive. Ce phénomène a été accentué par le passage à la monoculture, imposé par le colonialisme, qui a provoqué appauvrissement puis érosion des sols. Aux confins de la savane et du désert, du Maghreb et de l’Afrique noire, le Sahel est peuplé aussi bien de nomades que de sédentaires. Parmi les nomades, on peut citer les Tamasheks (Touaregs) Tinariwen, qui mêlent poésie traditionnelle et guitares électriques, ou le groupe féminin Tartit. Autre peuple nomade, les Woodabés du Tchad pratiquent des polyphonies seulement ponctuées de claquements de mains. En Mauritanie, les iggawin ont longtemps tenu un rôle similaire à celui des griots d’Afrique de l’Ouest, musiciens historiens et poètes, chantres des exploits guerriers passés et présents, porteurs de la mémoire de leur peuple. A la différence des griots, dont la position sociale traditionnelle était élevée, les iggawin se situaient tout en bas de l’échelle, quasi-parias dans une société très hiérarchisée. Différents instruments servent de support à leur chant dont le tidinit, luth à quatre cordes réservé aux hommes, et l’ardin, sorte de kora inversée, instrument des femmes. Le tambour tbal est le principal instrument de percussion. Avec les années, le rôle ancestral des iggawin s’est estompé, et les chanteurs-historiens sont devenus artistes. Les plus notables sont des femmes, comme les griotes Ouleyya Mint, Amar Tichit et Aïcha Mint Chighaly. Dimi Mint Abba fut la première Mauritanienne à révéler son talent hors du Sahel. Elle est aujourd’hui reconnue comme l’une des grandes voix du monde musulman. Tahra et Malouma, descendantes de longues lignées d’iggawin, ont su incorporer aux formes traditionnelles les sons et les styles musicaux qui leur semblaient convenir à leur développement artistique. Malouma s’est inspirée du blues, et Tahra ne recule pas devant l’utilisation de synthétiseurs. Enfin, Daby Touré, proche de Touré Kunda, séduit avec ses chansons folk métissées. "E'mma" succès planétaire du groupe Toure Kunda : Mali Blues A entendre le jeu de guitare d’Ali Farka Touré, la grande star du Sahel, on le croirait originaire du delta du Mississippi plutôt que du nord du Mali. Ses collaborations avec Taj Mahal ou Ry Cooder lui ont permis de toucher un large public occidental. Afel Bocoum, son disciple, marche sur les traces du maître qu’il suit depuis l’adolescence et pour qui il a composé « Dofana », une des plus belles chansons de son répertoire. Malien lui aussi, Ibrahim Hamma Dicko est resté fidèle à un certain classicisme. Compositeur prolifique, chroniqueur de la vie quotidienne du Mali sahélien, il s’accompagne de la calebasse et du violon traditionnels. Personnage unique, Boubacar Traoré a connu un destin comparable à celui des bluesmen américains : succès populaire dans les années 60, suivi d’un éloignement de la musique à laquelle il revient dans les années 90 avec toute l’autorité et la grâce d’un patriarche. Parmi la nouvelle génération, on retiendra Lobi Traoré, Issa Bagayogo et Habib Koité. Rencontre avec le maître du blues malien, Ali Farka Toure : Niger, la fin du silence Fortement islamisé, le Niger n’a accepté la musique comme distraction publique qu’à la fin des années 80. Les différentes communautés ethniques ont pu dès lors prendre connaissance des styles et du répertoire de leurs voisins. Des artistes ont émergé de cette renaissance, le groupe Mamar Kassey, Saadou Bori et Moussa Pousy. Mamar Kassey présente un habile mélange de tradition – luth komsa, calebasse et kalangu – et de modernité – batterie, guitare et basse électriques. Saadou Bori et Moussa Pousy, issus tous deux d’une lignée de prestigieux maîtres spirituels, ont su incorporer des influences contemporaines, en particulier le reggae, à leur musique, sans jamais la dénaturer. L’exception tchadienne La guerre civile, ouverte ou larvée, qui ravage le Tchad depuis l’indépendance (1960) n’a contribué ni au développement des musiques locales, ni à leur diffusion en Afrique et dans le monde. Rare exception dans ce quasi-désert : Clément Masdongar. Etabli en France et influencé par le rock, il reste néanmoins fidèle à sa langue, l’arabe-choa. Egalement établi en France, Ingamadji Mujos s’inspire du dala, rythme traditionnel du sud du Tchad, tandis que Kaar Kas Sonn est influencé à la fois par le rap et la chanson française, de Brassens à Gainsbourg.
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// REACTIONSdjamtam 31/05/2010 Et jamais rien sur Baly Othmani, feu grand Baly Othmani, puis son fils, Nebil Othmani qui continue, et encore moins Steve Shehan, qui a su rassembler ces perles musicales sur de somptueux albums ... à n'y rien comprendre, toujours les mêmes ... et pourtant, Tinariwen n'a rien inventé ... quand arrêterez vous d'ostraciser la musique touarègue de djanet ? Pseudo * Votre réaction (2000 caractères maximum) * Code de sécurité >> En discuter sur le forum >> |
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