NEWSLETTER     MON COMPTE  
OK
 

Les Orientales 2001

Saint Florent le Vieil / 22 juin-1er juillet 2001
Rarissime rendez-vous festifs consacrés aux musiques et danses traditionnelles d'Orient, le festival de Saint Florent le Vieil invite à de merveilleux voyages immobiles.




PUBLICITÉ


VIDEO
video
Alain Weber au festival Les Orientales 2001
VIDEO
video
Farida Muhammad Ali au festival Les Orientales 2001
VIDEO
video
Uljan Baïbusynova au festival Les Orientales 2001
VIDEO
video
Hommage à Oum Kalsoum au festival Les Orientales 2001
VIDEO
video
Birol Topaloglu au festival Les Orientales 2001


Présentation du festival


Le rendez-vous d'Orient

Rarissime rendez-vous festifs consacrés aux musiques et danses traditionnelles d'Orient, le festival de Saint-Florent-le-Vieil invite à de merveilleux voyages immobiles. Cette année 2001, nous les savourions enveloppés d'une chaleur toute emprunte de "douceur angevine".

Saint-Florent-le-Vieil, situé à une quarantaine de kilomètres en aval d'Angers, domine la Loire sur son coteau de la rive sud. A cet endroit, où l'aspect sauvage du fleuve qui roule ses bancs de sable peut déjà faire rêver d'Orient, le festival privilégie les traditions rurales, en adéquation avec l'environnement bucolique.

"Saint-Florent-le-Vieil, un peu isolé du monde durant deux week-ends, permet de porter un nouveau regard sur ces musiques, dont on présente des formes un peu plus rares, plus précieuses ou plus insolites," explique Alain Weber, directeur artistique des Orientales.
 

Le vaste Orient

Pour cette troisième édition, l'Orient de la programmation s'étendait de l'Atlas marocain (les Rwayyes) et de la médina de Tlemcen (l'Ensemble Ahbab Sheikh Larbi Bensari), aux steppes du Kazakhstan (Uljan Baïbusynova et Kurmanbek Jouguinisov), aux déserts de Gobi (Bayaarbaataar Davaasuren) et du Rajasthan (Divana), jusqu'aux forêts côtières de Java (topèng et wayang kulit), en passant par les monts dénudés du Baloutchistan (Rasulbakhsh Zangeshâhi), les plaines du Tigre et de l'Euphrate (Farida Muhammad Ali et son ensemble), la côte orientale de la Mer Noire (Birol Topaloglu), les sables du Soudan (Al-Hajlane et son orchestre), les rues enfiévrées du Caire (Hommage à Oum Kalsoum), les montagnes d'Albanie (Esat Ruka et son ensemble), les monastères bulgares (Philippopolis) et la campagne hongroise (Jag Virag et Szaszcavas).

"Cela correspond à une réalité historique ancienne, explique Alain Weber. À l'époque des grandes conquêtes chrétiennes puis musulmanes, il existait une très grande circulation artistique, culturelle et linguistique entre toutes ces régions du monde. Si des pays comme l'Albanie et la Mongolie peuvent sembler n'avoir que peu de points communs sur le papier, il existe un fil conducteur entre les musiques et les artistes du programme : des attitudes communes, une manière de concevoir le spectacle, de le dire, de le chanter qui correspond à ce que nous appelons globalement l'Orient."
 

Coproductions avec l'IMA

La partie africaine de la programmation des Orientales 2001 était irriguée de spectacles coproduits par l'Institut du monde arabe (IMA), qui les présentait également à l'affiche de son 2ème festival de musique. De telles coproductions apportent un second souffle à l'événement.

"Si un festival veut pouvoir conserver une variété et une qualité, dit Alain Weber il lui faut savoir ouvrir ses portes. On ne peut pas toujours sillonner soi-même les pays de l'Orient à longueur d'années. C'est pourquoi nous avons initié ces coproductions avec l'Institut du monde arabe… Pour des raisons budgétaire, il faut ouvrir des collaborations qui permettent d'amortir notamment les frais de transports qui sont énormes dans ce domaine."      

"En même temps, il est délicat de trouver la bonne marque. Si l'on bascule par trop dans des systèmes de réseaux de festivals, on devient dépendant d'un programme plus ou moins imposé d'artistes. Beaucoup de festivals s'allient pour essayer de faire des programmations communes. C'est une formule intéressante pour les artistes et très rentable pour tout le monde. Mais si l'on veut garder sa propre spécificité, sa personnalité, il faut assumer soi-même ses propres productions. L'équilibre sera plus difficile à trouver, mais il est indispensable pour préserver un certain niveau. J'ai donc opté pour quelques coproductions, mais en gardant mon choix de décision et d'innovation."

François Bensignor

 

 

Alain Weber
Alain Weber, directeur
artistique des Orientales
Uljan Baybousinova
Uljan Baybousinova et Kurmanbek
Jouguinisov, l'art épique du Kazakhstan
Farida Muhammad Ali
Farida Muhammad Ali, l'une
des révélations du festival

 

Hommage à Oum Kalthoum
Quatre superbes voix pour un très bel
Hommage à Oum Kalsoum
Birol Topaloglu
Birol Topaloglu fait revivre
la tradition des Lazes de
la Mer Noire
Olivier Defaÿsse
Olivier Defaÿsse et Mehardeen évoque
la philosophie Baul



Réagir   

Share to Facebook Share to Twitter Stumble It Email This More...




// LIRE AUSSI








Recherche par continent


Recherche par nom




mondomix.com Musiques et cultures dans le Monde. Magazine, actualités, artistes, mp3, agenda, forum || Le Grand Mix de la Planète

Pour que l'aventure Mondomix continue, partagez-la encore plus avec nous.

Soutenez Mondomix