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CinémaMes plus belles annéesLe titre incite à la méfiance : "Mes plus belles années", tout un programme se dit-on, la promesse d'une énième chronique douce-amère qui carbure au pathos et à la nostalgie. Mais Reshef Levy n'est pas de ces cinéastes qui caricaturent quand on leur demande juste de se souvenir. CinémaMes plus belles annéesLe titre incite à la méfiance : "Mes plus belles années", tout un programme se dit-on, la promesse d'une énième chronique douce-amère qui carbure au pathos et à la nostalgie. Mais Reshef Levy n'est pas de ces cinéastes qui caricaturent quand on leur demande juste de se souvenir. CinémaMes plus belles annéesLe titre incite à la méfiance : "Mes plus belles années", tout un programme se dit-on, la promesse d'une énième chronique douce-amère qui carbure au pathos et à la nostalgie. Mais Reshef Levy n'est pas de ces cinéastes qui caricaturent quand on leur demande juste de se souvenir. CinémaMes plus belles annéesLe titre incite à la méfiance : "Mes plus belles années", tout un programme se dit-on, la promesse d'une énième chronique douce-amère qui carbure au pathos et à la nostalgie. Mais Reshef Levy n'est pas de ces cinéastes qui caricaturent quand on leur demande juste de se souvenir. PUBLICITÉ
Mes plus belles années de Reshef LevyLe titre incite à la méfiance : "Mes plus belles années", tout un programme se dit-on, la promesse d'une énième chronique douce-amère qui carbure au pathos et à la nostalgie. Mais Reshef Levy n'est pas de ces cinéastes qui caricaturent quand on leur demande juste de se souvenir. Question de point de vue. Le sien est quasi autobiographique et nous plonge dans l'Israël des années 80, au milieu d'une famille juive. A l'ombre de l'imposante figure paternelle, la vie du clan suit son cours : l'un des fils veut devenir militaire, l'autre envie sa force de caractère, les deux sont amoureux de la même fille... La routine dorée de l'adolescence. Jusqu'à ce coup du sort qui va désintégrer la famille en même temps que ses idéaux. Au même moment, la guerre avec le Liban reprend... La réussite mineure de "Mes plus belles années" ne tient pas à grand chose. Une juste distance tout au plus, une humilité non feinte par rapport au passé et à ses soubresauts. Le volet nostalgie, ces fameuses belles années sont évacuées en moins d'une demi-heure. Elles ne servent que de point d'ancrage. Reshef Levy leur préfère clairement les illusions perdues, la brusque déréliction de cette famille soudée qui fait écho à la situation israélo-libanaise. Petite et grande histoire, sphère intime contre politique, le vieux ressort est usé mais fait son boulot avec honnêteté. Pas question de tirer de grandes leçons, juste de dérouler l'écheveau de l'histoire, en sourdine. Bien entendu, tout ça ne va pas sans quelques clichés, quelques figures attendues, comme cette track-list des 80's qui sert de B.O., ou le côté teen-movie sans originalité, mais la trajectoire des personnages emporte finalement le morceau. Le père surtout, magnifique et minéral, pèse de tout son poids sur le film, en cristallise chaque enjeux. C'est autour de lui que gravite le reste de la famille, sur lui que tombe le destin, à lui que ses fistons se réfèrent. Jusqu'à ce sacrifice, ce geste final que seul un père peut consentir. Pour lui, pour son mensonge bouleversant, Mes plus belles années méritent qu'on se les remémore. Encore et encore. Julien Abadie
Mes plus belles années 3/5 de Reshev Levy avec Michael Moshonov, Oshri Cohen, Ofer Schechter... 1h40 2008, Israël
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