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Dossier FadoLa force du destinComme son cousin espagnol flamenco, le fado n’est pas une musique que l’on pratique à la légère. Reflet des soubresauts du coeur et de l’âme, le genre réclame de ses interprètes, fadistas, un investissement aussi total qu’une religion... Dossier FadoLa force du destinComme son cousin espagnol flamenco, le fado n’est pas une musique que l’on pratique à la légère. Reflet des soubresauts du coeur et de l’âme, le genre réclame de ses interprètes, fadistas, un investissement aussi total qu’une religion. Dossier FadoLa force du destinComme son cousin espagnol flamenco, le fado n’est pas une musique que l’on pratique à la légère. Reflet des soubresauts du coeur et de l’âme, le genre réclame de ses interprètes, fadistas, un investissement aussi total qu’une religion. Dossier FadoLa force du destinComme son cousin espagnol flamenco, le fado n’est pas une musique que l’on pratique à la légère. Reflet des soubresauts du coeur et de l’âme, le genre réclame de ses interprètes, fadistas, un investissement aussi total qu’une religion. PUBLICITÉ
"Fados", un film de Carlos SauraNe vous attendez pas à tout apprendre du fado en voyant ce film. Œuvre vibratoire et impressionniste sur le sentiment qui se dégage du blues portugais, Fados reste, avant tout, une œuvre qui porte la marque de fabrique de son réalisateur. Comme pour les précédents films Tango ou Flamenco, l'action se déroule sur un plateau où se succèdent des numéros musicaux et chorégraphiés. Affranchi par la pluralité de son titre, chez Carlos Saura le fado se danse et se chante, parfois même en espagnol, donnant ainsi une légitimité à l'une des plus belles séquences de cette heure et demie dans laquelle Mariza et Miguel Poveda croisent le fer sur Meu fado Meu, initiant un flamenco fado qu'ignorait l'histoire. Le film démarre en évoquant les origines de cette musique, mélange de traditions rurales et africaines. En remontant vers le présent, il évoque par une séquence costumée Maria Severa, l’initiatrice présumée du genre et improvise, autour d'images d'archives, des hommages aux pionniers Alfredo Marceneiro ou Lucilia do Carmo. Il laisse le soin à Caetano Veloso de raviver la mémoire d'Amalia Rodrigues et à Chico Buarque celle de la révolution des œillets, rappel musical du cousinage entre fado et bossa nova, terreau émotionnel des deux monstres sacrés brésiliens. Saura évite ainsi à un chanteur portugais contemporain l'impossible incarnation de la star absolue et lance un clin d’œil en utilisant le chanteur carioca dont les chansons à clés étaient autant de symboles de lutte contre l’oppression durant la dictature militaire brésilienne.
Benjamin MiNiMuM
Fados de Carlos Saura sera dans les salles à partir du 14 janvier
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// REACTIONSPseudo * Votre réaction (2000 caractères maximum) * Code de sécurité mandelje 17/01/2009 15:11 génial,comme quoi on peut manger du fado à toute les sauces et c'est super! rossana 17/01/2009 21:18 dans la monde entier,... une chanson ..une danse, raconte un morceau de nos vies.... tango, fado, salsa, flamenco..... et on s'identifie pour l'espace de quelques minutes Cobra 18/01/2009 18:37 De beaux moments musicaux mais les chorégraphies type expression corporelle des années 1970 avec des danseurs "classiques" épilés(!) et des effets de miroir, de rideaux, et de fonds unis sont assez insupportables...finalement c'est la séquence chantée dans le café fado qui est de loin la plus forte et c'est apparemment une archive...Où est le peuple portugais qui a généré cet art dans ce film? jimmy 19/01/2009 21:06 d'accord avec Cobra... trop sophistiqué...souvent ans âme...parfois ennuyeux dommage parce qu'il y a de beaux moments, comme dans le café, ou Caetano Veloso javier 27/01/2009 22:03 Les effets chorégraphiques m'ont laissé froid, mais sinon, quelles émotions ... Le fado m'a toujours ému, et là, dans une salle sombre d'un cinéma à Lyon, quelle délectation musicale ... Je n'ai hélas pas pu noter le nom de la fadista, dont le texte évoquait les jours irrémédiablement passés, une dame d'un certain âge - qui n'avait certes pas le look d'une star - qui chantait les yeux fermés. Qui c'était ? Muito obrigado ! Merci. javier 28/01/2009 18:26 Je me réponds à moi-même : ce devait être Argentina Santos. Pour son caractère non star, je ... suis tombé à côté ! Quand on ignore ... lola of Marseille 29/01/2009 23:33 C'est un film magique, magnifique tant sur le plan musical que chorégraphique; Tarab garanti, émotions garanties; Un bonheur dont on ne doit pas se priver en ces temps si moroses..... >> En discuter sur le forum >> |
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