
Moriba Koita & Claude Barthélemy |
En revanche leur
a succédé un truc vraiment magnifique, un quatuor
à corde composé de Claude Barthélémy
à la guitare, Moriba Koïta au n'goni, Jean-Jacques
Avenel à la contrebasse et Yakhouba Sissokho à la
kora. Ces quatre virtuoses ont créé pour Africolor
une grande et belle rencontre.
Puis en final sont arrivés les Lo'Jo Triban
et leurs potes du Gangbé Brass Band. Avec eux, bonne musique
et sens de la fête semble couler de source.
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Pour la 2ème année consécutive,
le festival Africolor avait pris ses quartiers d'été.
L'honorable festival -qui a lieu depuis plus de 10 ans- fait swinguer
chaque hiver le théâtre de St Denis (ville de la banlieue
parisienne) et rejoue désormais en édition estivale.
La soirée de ce samedi 3 juillet 99 s'intitulait " Rencontres
africaines ".
Le concert s'est ouvert sur ce qui
n'était pas forcément le meilleur, une prestation
de Bagad Café. L'idée est intéressante : 2
musiciens français (plutôt axés jazz) ont réuni
un authentique orchestre breton, le Bagad Men Ha Tan, et une troupe
d'excellents percussionistes congolais, le Banbund'As. Mais l'ensemble
manque cruellement de cohésion.
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Lors d'un
concert en Afrique, les fous furieux de Lo'Jo (ils parlent en lo'jo,
une langue inventée, et mélangent des instruments
incongrus avec beaucoup d'énergie et de poésie) ont
rencontré une fanfare béninoise. L'entente a été
si forte qu'ils ont décidé de faire un bout de chemin
ensemble. Et l'espace d'un soir, ils ont posé leurs bagages
sur la scène d'Africolor. La fête s'est terminée
toutes lumières rallumées dans la salle, avec les
spectateurs debouts en train de danser. Un concert épatant.
Magali Bergès
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