Du Hip-Hop pour se souvenir de l'holocauste des Tziganes
09/02/2010
Samudaripen. En langue rom, ce terme signifie « génocide ». C'est le nom qu'a choisi la compagnie pluridisciplinaire Mémoires Vives pour sa création autour de la persécution des peuples nomades en Europe.
Pour évoquer le sujet longtemps tabou de l'holocauste subi par la communauté tzigane pendant la seconde Guerre Mondiale qui fit entre 250000 et 500000 victimes, le metteur en scène et danseur Mickaël Stoll, lui-même manouche, réunira sur scène 5 danseurs hip hop, trois musiciens de jazz manouche et un slameur/narrateur.
Bertrand Bouard
Les 23 et 24 février (15h et 20h30) au Pôle Sud, à Strasbourg puis en tournée à Toulouse, Nancy et Marseille jusqu'au 21 Mai