Le roi du reggae pop, Jimmy Cliff, fêtera bientôt ses 61 ans et un joli pactole ! Le Tribunal de grande instance (TGI) de Paris a en effet condamné la major EMI Music France et le label indépendant Culture press à verser près de 40000 euros à l’artiste.
Selon une première décision, rendue le 18 février par le TGI, les deux maisons de disque auraient commercialisé plusieurs titres du chanteur sur « différents phonogrammes et compilations », portant à la fois atteinte à ses droits de producteur et d’artiste-interprète.
Trois autres reggaemen jamaïcains ont également été spoliés de plusieurs chansons enregistrées entre 1964 et 1985. Dennis Alcapone et Boris Gardiner vont ainsi recevoir 8000 euros et Dillinger 33000 de dommages-intérêts et frais de justice.