Jef Aérosol aime les rues, les villes, leurs tumultes et leurs murs. Passionné de musiques et héritier de la geste graphique des années punk, il bombe dans les cités son cri d'amour à coup de peinture au pochoir.
"Dylan", Londres
Amália Rodrigues à Lisbonne, Bruce Springsteen à Brooklyn, Basquiat à Manhattan, Ian Curtis à Londres, Christophe à Paris ou un joueur de vielle erhu à Pékin, ses personnages, cernés de sa signature en forme de flèche rouge, appartiennent à l'imaginaire collectif. Si ce pionnier du graff est aussi exposé dans les musées, il n'a jamais perdu le contact avec ses origines urbaines.
"Enfants et vieux joueur de erhu", Pékin
Jusqu’au 30 avril, le musée des Avelines de Saint-Cloud lui consacre une exposition et les éditions Critères ajoutent à leur collection opus Délits, dédiée à l’art urbain, Risque de rêves, une monographie richement illustrée et agrémentée d’une interview de l’artiste nantais.